"Genese Future" lyrics - LES ROCKETS

LES ROCKETS
"Genese Future"

Apres que la folie des hommes
Eut libere des forces pour lesquelles
Ils n'avaient pas la connaissance
Et que la grande lueur mauvaise
Eut brule en un jour toute la surface de la terre
Et que toute forme de vie eut disparu
Et qu'il ne resta plus qu'un ocean de feu
Des magmas oublies surgirent des profondeurs du globe
Et se refroidirent en mer de vie
Lacs de saphirs et montagnes de poudre

Alors seulement les fils de la connaissance
Virent que les derniers lambeaux de la malediction humaine
S'etaient enfin disperses aux confins de l'univers

Et deciderent que cette planete du systeme d'Oran
Etait enfin bonne pour recevoir la vie.

Le premier jour, le vivants a jamais fils de la connaissance
Descendirent sur la terre pour faire place nette
Et chasser le petits genies solitaires et malefiques
Qui s'installent souvent sur les planetes abandonees
Ils virent que l'eau de la vie manquait
Et se mirent a dormir la jusqu'au soir

Le deuxieme jour, ils peuplerent mers et oceans de vie
Quatre grandes medeuses intelligentes
Furent chargees de regner sur le monde marin

Orion...Occident...Septentrion...Meridion

Le trosieme jour, le vivants a jamais fils de la connaissance
Peulperent les surfaces emergees
De vegetaux pensants et autogeres

Le cinquieme jour les fils de la connaissance
Peuplerent montagnes et vallees, plateaux et plaines
D'animaux sapient et benefiques
Qui se reproduisaient en phartenogenese
Ces animaux etaient autogerers

Le sixieme jour le fils de la connaissance
Virent que la terre etait bonne
Et que l'experience valait la peine d'etre a nouveau tentee
Ils creerent des etres a leur image
Des humanoides a la peau d'acier
Charges a jamais d'equilibrer le blanc et le noir
Le plus et le moins
Des humanoides a la peau d'acier
Gardiens toujours du secret

Le septieme jour le fils de la connaissance
Se rejouirent car la terre etait bonne
Dans le galaxies les plus reculees
Resonerent les echoes d'interminables festin
Qui saluaient la nouvelle terre

Le souvenir de la nature meme, etait deja bien loin